21/09/2013

Avec Sandrine Salerno, guerre des sexes garantie

Après avoir sévi à la Ville de Genève, Sandrine Salerno se présente au Conseil d’Etat. Qu’elle y siège serait assurément dommageable pour la paix des sexes. L’inégalité et le sexisme misandre de la dame sont en effet sa tasse de thé habituelle.


geneve,élection,sandrine,salerno,socialiste,conseil d'etat,sexisme,misandrie,égalité,salon de l'autoElle dit vouloir l’égalité, et engager à compétence égales le sexe sous-représenté. «... à compétences égales, on privilégiera le sexe qui est sous-représenté.»

C’est faux. L’annuaire du département qu’elle dirige indique que sur les 18 personnes faisant partie de la direction, il y a 13 femmes et 5 hommes, soit un rapport de 72% de femmes contre 28% d’hommes. Le gynécée de madame Salerno est tout sauf égalitaire. Elle suit le mouvement des Bureaux de l’égalité qui partout en Suisse sont des officines idéologiques misandres et distillent les hommes au compte-goutte. L’égalité est le cheval de Troie de matriarches bourgeoises en mal de pouvoir.

On connaît ensuite la théologie de madame Salerno: haro sur les hommes! L’un des piliers en est le mythe de la domination masculine. Elle vit, comme toutes les féministes professionnelles, de la victimisation systématique des femmes. Comme si historiquement les femmes n’avaient jamais eu de pouvoir dans la vie familiale et dans la cité, d’ascendant sur la politique, de contrôle sur la vie de leur homme, de parole écoutée, de travail à l’extérieur. On croit rêver.

Un sommet avait été atteint quand elle a traité les hôtesses du Salon de l’Auto de «femmes-objets», de «ridicules» et de «fantaisies pour hommes en chaleur». Et les hommes de cochons en rut par voie de conséquence. Sandrine Salerno exprimait là son mépris des femmes, souvent desgeneve,élection,sandrine,salerno,socialiste,conseil d'etat,sexisme,misandrie,égalité,salon de l'auto étudiantes qui paient une partie de leurs études en bossant au salon, autant que des hommes. Elle entretient donc un fond de commerce malsain et anti-démocratique: la guerre des sexes.

Il serait trop long de citer ici ses multiples interventions qui dénoncent du sexisme anti-femme dans la moindre publicité et qui ne parlent jamais de sexisme anti-homme dans un modèle posant à torse nu ou humilié sur une affiche de marque. On passera sur la stupidité illisible du langage dit épicène qui n’est que la domination idéologique partisane sur la langue. L’antidote à la religion Salerniste est un bon match de volleyball féminin.

Mais on n’oublie pas l’aspect abusif de la personnalité de Sandrine Salerno, soit son rapport confus entre vie privée et Etat. Elle prend visiblement l’Etat pour sa chose personnelle. Pour preuve son blog, accessible depuis l’url «mairedegeneve» autant que par celui de «sandrinesalerno». Un blog dont elle dit dans son à-propos: «Vous êtes sur mon blog officiel. Il est accessible sous www.mairedegeneve.ch.» C’est abusif puisqu’elle laisse figurer en permanence la mention «maire de Genève» comme si elle l’était en permanence. Elle cultive la confusion entre son nom et la fonction. Or elle n’est maire qu’une fois tous les quatre ans. Ce blog devrait donc être utilisé par tous les maires successivement - ce qui suppose d'en retirer une partie des photos qu’elle a mises à sa propre gloire. C’est à la fois abusif et source de confusion, comme lorsqu’elle a médiatisé sa grossesse militante, mélangeant vie privée et publique à la manière de la téléréalité. Dans sa philosophie l'enfant devient un support médiatique à sa propre carrière. Un objet, quoi.

Genève n’a pas besoin d’une professionnelle de la guerre des sexes ni d’un ersatz de téléréalité. Le parti socialiste donne un triste choix cette année, à part peut-être Anne Emery Torracinta.

Manuel Tornare, reviens!




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